Le scénario le plus redouté des expatriés français à Dubaï : l'administration française remet en cause la résidence émirienne et reconstitue l'imposition mondiale sur les années en cause. Cette page expose les mécanismes, les déclencheurs, les défenses et les chiffres.
L'administration française, dans le cadre d'un contrôle (ESFP — examen contradictoire de situation fiscale personnelle, ou contrôle sur pièces), peut considérer qu'un contribuable se déclarant résident émirien est en réalité demeuré résident fiscal français. Si la requalification est confirmée :
L'administration dispose d'outils puissants pour étayer une requalification :
Dirigeant déclaré résident émirien depuis 2024 mais contestant à 2026 : revenus 2024 et 2025 reconstitués (mandat social en France, dividendes étrangers, plus-values). Reconstitution : 800 000 € de revenus annuels, soit 1,6 M€ sur 2 ans. IR + PS reconstitué : ≈ 700 000 €. Majoration 40 % : 280 000 €. Intérêts (28 mois) : ≈ 39 000 €. Coût total ≈ 1 020 000 € en l'absence de défense.
La phase précontentieuse — typiquement à l'occasion d'une demande d'éclaircissements de l'article L. 16 du LPF — est cruciale. Elle permet de produire le dossier probatoire (faisceau d'indices) et de désamorcer la requalification avant qu'elle ne soit formalisée.
La convention France-EAU s'applique de plein droit dès lors que la résidence émirienne est revendiquée et étayée par un TRC. Le contribuable peut demander à bénéficier de la procédure amiable de l'article 25 de la convention en cas de difficulté de mise en œuvre.
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